Aujourd'hui, je vous emmène avec moi par le biais de photos... J'ai également ajouté un lien dans l'onglet "Photos" pour que vous ayez accès directement à l'ensemble des clichés pris au cours de ce voyage. Bon visionnement!
Feux d'artifices du Fourth of July
(Ils ont lieu partout en ville. Dans le sens de partout: même dans les rues!)
Cloud Gate - Mieux connu sous le nom de "The Bean"
Il faut se l’avouer, des vacances, c’est fait pour se reposer. Chose dite, chose faite. Je me suis couché plutôt tard hier soir et j’ai décidé que je ferais la grasse matinée ce matin. Ce n’est que vers 9h30 que j’ai décidé de chevaucher un vélo jusqu’au supermarché pour me procurer du sirop d’érable question d’agrémenter les pains dorés que je souhaitais cuisiner à mon retour. Le calme des rues au lendemain des festives célébrations des multiples artificiers – professionels et amateurs – me détend. Déjeuner au son de musique classique et des oiseaux qui chantent rend ce gargatuesque repas enhivrant...
Après avoir lu les quotidiens gratuits de la ville et répondu à la horde de courriels et de messages Facebook, Diane – dont l’oncle et la tante possède l’hôtel Talbott ici même à Chicago, m’a ordonné de cesser de lambiner et de profiter de la vi(ll)e. J’ai obtempéré, non sans avoir préalablement power nappé sur le divan du salon...
Comme un des buts de ces voyages est de découvrir la vie locale au-delà des lieux touristiques qui ont, bien entendu, leur place, je me suis dirigé vers un bar du coin. 1$US la draft de Budweiser et des hot-dogs gratuits facilitent le déplacement, remarquez! Sur place, j’ai d’abord rencontré Jorge, un américain d’orginie cubano-nicaraguaéintais (Oh! Does that remind you of a conversation we had, Chantal, Guylaine and Guillaume!?) exilé de Miami depuis cinq ans. Nous avons discuté États-Unis et perception. Curieusement, il m’a posé une question que je m’étais moi-même posé cette semaine : comment les gens de l’extérieur perçoivent-ils les américains. La discussion fut fort intéressante et j’ai pu en apprendre davantage sur les raisons de quitter une ville qu’on aime pour relever de nouveaux défis.
Par la suite, j’ai rencontré Éric, directeur général d’une compagnie offrant des solutions pour le système de santé personnel. À 51 ans, il s’exprime comme un jeune de 30 ans, gaieté au coeur. Lorsque je lui apprends que je me nomme Daniel, il s’empresse de me montrer les photos de son fils, son Daniel, qui vit en Indiana. Sa fille, elle, demeure au Michigan. Depuis deux jours, il vit seul, séparé d’une relation qui a duré neuf ans... Il m’a suggéré de voir la fontaine Buckingham dans Grant Park. Mélanie et Joël seront sûrement heureux d’apprendre que le festival Taste of Chicago aura lieu lorsqu’ils seront ici...
Je me suis donc rendu au Millénium Park ce soir pour voir la fameuse bine, Cloud Gate de son vrai nom. Plutôt intéressant comme objet. On se confond rapidement dans la foule et on prend immanquablement une photo de soi qui prend une photo de soi! Question de garder la forme, je me suis rendu à vélo jusqu’au Talbott Hotel pour prendre quelques photos pour Diane puis ce sera le retour à la maison après m’être désaltéré dans un des seuls Starbuck ouvert aujourd’hui...
Je mettrai les autres photos en ligne au cours de la journée de demain, iPad oblige...
Voilà! J’ai quitté
Montréal moins de 24 heures après avoir
débuté les vacances. Rangé les pupitres,
nettoyé les tableaux. Ôté les affiches,
Commandé les photocopies. Ne restait que
terminer les bagages à la maison.
S’assurer d’avoir tout mis dans les valises pour ce voyage d’un
mois. Rien n’est essentiel,
remarquez. La ville se tue à nous vendre
tout ce qui nous manque…
Puis, il subsistait les préparatifs de Gisèle, ma fidèle
Fiat. Contrairement à ce que plusieurs
croient, elle loge une quantité intéressante de bagages et, fait encore plus
important, offre un confort plus qu’adéquat.
Vitres teintées, sièges moulants, musique enveloppante. Il faut s’entende, car on passera deux
journées remplies sur la route.
Je ne prévoyais d’ailleurs pas me rendre à destination en
une seule journée. D’abord, il faut
mettre 14 heures, arrêts non compris. De
plus, je souhaite profiter de mes vacances.
Le rush qu’on vit tout au long
de l’année scolaire n’a pas sa place ici.
Après avoir tourné la clé du moteur pour parcourir les premiers
kilomètres, j’ai agrémenté le moment par une vieille toute de Mélissa
Etheridge, All the Way to Heaven,
question de me rappeler l’essentiel du voyage.
On franchit assez rapidement la frontière de l’Ontario et ça
suffit déjà pour se sentir ailleurs.
Cette route, je la connais peu et elle se laisse découvrir, les nids de
poule en moins. Ce n’est qu’en
s’approchant de Toronto qu’il faut ralentir, peu importe l’heure du jour je
crois. Cinq voies express, cinq voies locales,
toutes deux bloquées à des endroits similaires ou différents. Mais en crinquant le volume à fond d’une
liste de Spotify que j’avais préparée, le temps passe plus vite… Deux heures plus tard, London. Charmante ville selon mes brefs constats. L’architecture s’inspire de la
Grande-Bretagne – faisant surement allusion à son nom identique.
J’avais préalablement réservé une chambre au coût de 39$, ce
qui m’a valu quelques remontrances de mon père, croyant qu’il s’agirait d’un
endroit miteux… Plutôt mythique! Guest House on the Mount est une ancienne résidence pour religieuses convertie en
hôpital converti en auberge. Chaque
chambre possède un balcon extérieur partagé avec trois autres chambres. La vue de la rivière Thames augmente le
sentiment de sérénité qu’on ressent en mettant les pieds sur les lieux. Ma chambre contenait un lit simple, un bureau
et une télévision câblée. Les toilettes
communes sont à l’étage, quelques mètres plus loin. On a facilement accès à la cuisine toute
équipée, à l’immense salle à manger aux longues tables boisées et au salon
commun. Le lit était douillet à souhait,
la nuit, trop courte et la propreté, exemplaire.
Pour traverser la frontière, j’ai opté pour la ville de Sarnia
puisque Ricardo et moi reviendrons sûrement par Détroit. Comme nous étions le 1er juillet,
on y trouvait un achalandage plus volumineux mais respectable : 25 minutes
pour enjamber le pont (3,50$) et attendre dans la file Nexus. La route jusqu’à Chicago, bien qu’encore
longue (environ 5 heures), demande une plus intense concentration, la circulation
y étant plus dense.
J’avais prévu un arrêt aux Michigan City Outlets, à quelques kilomètres de la frontière du
Michigan et de l’Indiana. La saison est
propice (ne l’est-elle toujours pas!) aux ventes étant donné le Fourth of July. Je me suis procuré des Adidas pour 25$ et un
gaminet pour 4$. Tiens-toi! La lune se faisant plus présente, j’ai entré
les données de mon appartement à Chicago dans mon vieux GPS. Une heure trente sans anicroches.
Un des nombreux bunnies qui circulent dans le coin et qui m'a accueilli!
Dès que j’ai vu les gratte-ciel du centre-ville de la Windy City, j’ai senti un
apaisement. Je m’attendais à demeurer
indifférent à cette ville. Rouler à 21h
le long de la plage, croiser des cyclistes et des joggeurs, se laisser envahir
par un calme urbain, ça n’a pas de prix.
C’en était fait, je tombais amoureux…
Mon quartier charme dès qu’on prend le temps de le
découvrir. Cafés, marchés, pizzerias,
bars : tout y est. Je n’ai pas le
temps de me rendre au coin de rue et je reçois déjà des sourires et des
bonjours des locaux. On m’aborde pour me
dire que j’ai l’air joyeux ou tout simplement parce que je regardais une
fontaine un peu trop longtemps! Et je
repars en souriant! Puis, j’entre au Cafe Metropolis question de faire le plein pour mes lattés maison (faut économiser
quelque part, non!?)… Un barista sent mon hésitation et vient spontanément me
voir. « Can I help you? ». Je
cherche la meilleure torréfaction pour l’occasion. Il me suggère la mouture Redline (en hommage à la « L’ » pour « Elevated » - le métro qui passe au
coin de la rue) sans dénigrer la Spice Island. Ah! Et puis bon : il m’offre
gratuitement la seconde question que je puisse faire un choix éclairé au cours
des prochains jours! Now that’s sympathique, non?
J’ai profité du reste de la journée pour aller me procurer
ma clé Divvy – le système de vélo-partage de la ville. 55$US pour un an. Mais ça me permettra d’économiser sur le
transport en commun (100$US pour un mois) et de me garder en forme. De plus, je pourrai visiter la ville de façon
plus flexible.
Hier, le 3 juillet, je suis allé au Fashion Outlets of Chicago où je me suis procuré des Converse pour la modique somme de 15$US. Sans compter le fait qu’on y a ajouté les
« comfort soles ». Aaahhh!
Les dommages collatéraux des achats s’élèvent à moins de 40$US! Shocking,
I know! Après un bref arrêt au
Walmart, au Target et au Fresh Foods pour faire l’épicerie, je suis revenu à la
maison pour profiter du calme des lieux.
Aujourd’hui, c’est Independance
day. Les Américains sont presque
tous en congé et ils se prélassent sur les plages du lac Michigan. Divins!
Les boys, en tout cas!
Dé-li-cieux! Rien à voir avec les
mecs de Boston! Même les moins mignons
sont craquants! Et tout le monde est gay
(ici aussi!). J’ai pédalé (sans jeu de
mots ici) une quinzaine de kilomètres.
J’ai donc visité Boystown à pieds, le centre de méditation et le Lake
Front. En Divvy, tout prend une autre
tournure : les odeurs des BBQ, les familles qui se bidonnent, les amis qui
jouent au soccer. Bref, on est en
vacances!
Je suis à Chicago depuis un peu plus de 48 heures et j’aime
déjà beaucoup. Après une agréable année
d’enseignement, ça fait du bien de vivre le dépaysement urbain. L’appartement est mon havre de pays et les
lieux se laissent découvrir avec une facilité déconcertante. Et je n’ai pas encore vue la bine!
Bon. Je vais souper
puis j’irai voir les feux d’artifices.
C’est dur, être en vacances!
L’imbécilité ne se limite pas qu’aux gens au pouvoir, bien
entendu (voir l’article d’hier). Les
prétendants au titre cherchent leurs propres moments de gloire eux aussi. C’est ainsi qu’au début février dernier, un
inculte a invectivé non pas une, non pas deux, non pas trois mais bien quatre
fois la chanteuse du groupe Groenland! Tapis
confortablement dans une salle de spectacle de Rouyn en Abitibi, Pierre-Karl
Péladeau (l’inculte en question, candidat à la chefferie du Parti Québécois,
dois-je vous le rappeler) s’est esclaffé « En français, s.v.p.! » croyant
peut-être qu’on obtempérerait de la sorte.
À en faire frémir même Sugar Sammy…
Now… Don’t get me wrong… D’une part, je ne prône ni le
séparatisme, ni le fédéralisme (ni l’ignorantisme for all it matters), et je tiens à ma langue maternelle. Ses subtilités nous font parfois rager mais reste
que dans ses méandres poétiques se dégage une chaleur enivrante et une riche culture,
bien au-delà et grâce à ses accents.
D’autre part, je parle fièrement l’anglais. Non pas parce que c’est la langue de la business, ou que nous sommes encerclés
géographiquement par des anglophones ou encore qu’il faille l’utiliser
lorsqu’on voyage. Plus que tout ça. Elle me donne d’autres possibilités. Un point, c’est tout. Je suppose que Groenland cajole aussi ses propres raisons pour aimer cette
langue. Qui sommes-nous pour juger? Sabrina, Jean-Vivier, Ariane, Jonathan,
Gabrielle et Simon – Groenland - méritent toute mon admiration, ayant su s’élever
au-dessus de tout ce tapage médiatique en restant polis et professionnels, en
s’adressant au public en français entre les chansons, en n’alimentant pas
inutilement un futile débat sans réel but et en continuant de nous divertir, la
tête haute, québécois qu’ils sont, dans la langue de Shakespeare.
Par contre, l’intervention péladesque (néologisme fusionnant
Péladeau et grotesque) montre le manque de savoir-vivre et de culture flagrants
de ce prétentieux prétendant à la chefferie.
Faudra-il demander à Elisapie Isaac, une québécoise d’origine inuite, de
chanter uniquement en français à partir d’aujourd’hui? Faudra t-il dorénavant imposer la seule
interprétation de chansons françaises (je ne risque plus
« québécoises » à présent) aux concurrents de « La Voix »
produite par Québécor? Forcera t-il son
amie Céliiiinnnne à ne chanter qu’en français au Centre Bell et à retirer
« Ne me quitte pas » de son répertoire Las Végien, question de
sauvegarder la langue de nos voisins? Tant
qu’à y être, limitera t-il l’exportation du succès des Arcades Fire, Marc-André
Grondin, Marie-Mai, Karine Vanasse de ce monde?
Si connaître l’ensemble de la discographie du groupe
Groenland ne constituait pas un pré-requis pour assister à l’événement, en
connaître l’esprit, lui, l’était : un rassemblement de trois groupes
anglophones lors du Festival des musiques émergeantes. En profiter pour mousser sa campagne ne passe
pas. Chahuter, encore moins! C’est irrespectueux et stérile. Mes propres élèves pré adolescents ne s’abaissent
pas à ce niveau, étant déjà en mesure, à leur âge, de comprendre les rudiments
de la politesse. Si Pierre-Karl n’obéissait
bêtement qu’à son porte-parole Monsieur De Blois, on ne veut pas d’un suiveux
comme lui à la tête d’un gouvernement.
S’il a agit de son propre chef, encore moins.
Mais bon. Je préfère maintenant
vous présenter ce fameux groupe que j’ai découvert bien avant ces
événements. Sur scène, ils dégagent une
chimie palpable. Leur musique enivre les
sens. Le genre diffère de ce à quoi on
est habitué. « Daydreaming » a déjà agrémenté la trame sonore du film
mexicain Cutro Lunas et de l’émission
télévisuelle américaine The Good Wife
pendant que « The Chase » a valorisé une publicité de British
Airways. Récemment, Apple a promu son
nouvel iPad en grande pompe lors de la cérémonie des Grammys, jumelant
habilement « Our Hearts Like Gold »
à la voix de nul autre que Martin Scorsese.
Put that in your pipe, Mr Péladeau! Ou en français : Peut-être dans ta tête,
Mystère Péladeau!
Je sais. La blague sent le réchauffé. Mais il a gaffé plus d’une fois lui aussi!
***
On dira ce qu’on veut, la démission d’Yves Bolduc représente
un bon départ - comme dans « Bye! » ET « un, deux, trois, go hom(m)e! » - dans le paysage politique québécois. Non pas qu’on doive aimer tous nos politiciens
ou même être entièrement d’accord avec eux.
Souvenons-nous que nous les avons élus et que, par le fait même, ils
nous représentent. Mais malgré les anicroches,
demeurent certaines bourdes impardonnables.
Affirmer que les élèves ne mourront pas d’une coupure budgétaire dans l’achats
de livres pour nos bibliothèques scolaires, permettre les fouilles à nu en
suivant une certaine éthique discutable et accepter une prime de départ de plus
de 150 000$ alors qu’on aura un emploi dès le lendemain ne totalisent là
que quelques-unes des nombreuses bévues de notre ex sinistre.
Mais faisons-nous l’avocat du diable pour démontrer notre
objectivité… De prime abord (aucun jeu
de mot intentionnel ici), celle qui lui sera versée n’est en quelque sorte ni
illégale ni si offusquante. Pensez-y
bien. Quitteriez-vous un emploi valorisé,
renonçant par le fait même à un certain statut social prestigieux, pour faire
le sot en politique? Ce n’est pas
n’importe quel deux de pique qui peut y prétendre (quoiqu’ici, l’exception tend
à prouver la règle). Il faut un certain guts, un niveau d’éducation respectable
et un côté masochiste indéniable. Tout
ça, plus souvent qu’autrement, pour un salaire souvent moindre. Donc on plonge, on buche, on se dévoue à la
cause. Être politichien n’est pas un job « nine to five » (what a way to make a living!). Le Blackberry s’émoustille plus
souvent qu’un vibrateur (jouissances en moins), les réunions s’organisent à tout
moment et les crises (et leurs gestions) demandent un temps phénoménal. Les 80 000$ gagnés en moyenne par année
figurent bien au-dessus des bidous quémandés par la moyenne canadienne, soit, mais
sachez-les amplement mérités, aucune ironie jusqu’ici…
Où cette dernière apparaît, c’est lorsqu’on octroie un
montant de départ en fonction d’un calcul mathématique quelconque qui donne
droit à un certain pourcentage de doléances.
D’accord pour l’ancien directeur d’une entreprise qui a tout laissé de
côté pour servir avec dévotion pendant quatre, huit ou même douze années son
pays ou sa province (selon votre allégeance, impartialité exige) et pour qui la
situation professionnelle a complètement changé – voire devenue difficilement
rattrapable. À titre d’exemple, je
connais un député qui a choisi de représenter son compté huit années
durant. Propriétaire de quelques
commerces à l’échelle locale, il a dû les vendre pour s’investir dans ses
nouvelles fonctions. Aujourd’hui,
élections perdues, il peine à se relancer et cette prime lui permet de se
remettre sur pied pendant qu’il s’ajuste à sa nouvelle réalité. Un juste retour d’ascenseur selon moi, quoique
vous pouvez objecter. Et il ne s’agit ici
ni de 155 000$, ni d’un médecin.
C’est à ce moment que notre gentil gouvernement s’évertue à
promouvoir au stupide peuple (100% ironique, suis-je ici, dans les deux évocations)
qu’il faille abolir cette prime, austérité oblige. Ah oui?!
Guess what, Couillard et non
moins trouillard Legault! Ce n’est pas
en abolissant une prime de départ ET en augmentant plutôt de 41% votre salaire
que nous allons revenir à l’équilibre budgétaire! 125 députés gagnant 41% de plus par année
surpasse largement une prime de départ, chers comptables. Si vous méritez pleinement cette louable hausse
de salaire que vous allez vous accorder, comment pouvez-vous justifier la
baisse de salaire de 6% sur quatre ans imposée aux enseignants (je fais fi ici
du secteur public, lui aussi écorché, livrant ses propres luttes face à ce
sadisme soit disant nécessaire)? Parce
que messieurs (et mesdames - ne refoulant aucune misogynie face à la stupidité
politique), si vous faites le calcul et que vous augmentez l’équivalent de
trois semaines et demie par année notre temps de travail tel que proposé dans
le dépôt patronal, que vous augmentez notre salaire de 1% seules les deux
dernières années de la dite convention ne suivant ainsi même pas l’augmentation
du coût de la vie, nous aurons effectivement une baisse salariale. Et je passe les 175 annotations en lien avec
l’augmentation des ratios, les pénalités encourues lors de la retraite (pendant
que vous ne payez que 20% de votre fond de pension, pingres hypocrites) et les
coupures dans les services aux élèves. Maudit! Savez-vous vivre? Êtes-vous conscients de l’image que vous
propagez? Vrai qu’être l’élite de la société
vous est monté à la tête. Une bulle au
cerveau, devrais-je correctement dire en jargon médical à vous, éminents
médecins de mon culturalisme, encore faudrait-il que vous en ayez (un cerveau, je
précise, pas une bulle, que vous possédez inéluctablement pour être réputés y
vivre).
À rebrousse-poil, je coopérerai à ce déficit économique. Pas au déficit social. À la hauteur de mes moyens. Je me serrerai les coudes au nom des erreurs passées
et pour le bien des générations futures.
Mais n’exagérez pas, chers Bol, duc à brevet, Couillard de la veste et
L’égo surdimensionné. Ce sont des gens
comme vous qui nous font haïr nos gouvernements et leurs représentants... Vous tenez un discours avilissant envers vos
électeurs…
***
Les postulats présentés
dans cette publication proviennent de divers articles parus dans le quotidien
La Presse au cours des dernières semaines (my God! That’s a lot of pees). Si, par exemple et par erreur, l’augmentation
souhaitée ne totalisait que 20%, veuillez m’excuser à l’avance pour cette
fourberie involontaire. Je déteste commettre
des erreurs journalistiques lorsque je rédige des articles que je souhaite hautement
objectifs et je ne voudrais en aucun cas vous berner face aux informations
rapportées. D’autres s’en charge allègrement
dans l’exercice de leurs fonctions.