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samedi 4 juillet 2015

Tchicago!

Voilà!  J’ai quitté Montréal  moins de 24 heures après avoir débuté les vacances.  Rangé les pupitres, nettoyé les tableaux.  Ôté les affiches, Commandé les photocopies.  Ne restait que terminer les bagages à la maison.  S’assurer d’avoir tout mis dans les valises pour ce voyage d’un mois.  Rien n’est essentiel, remarquez.  La ville se tue à nous vendre tout ce qui nous manque…

Puis, il subsistait les préparatifs de Gisèle, ma fidèle Fiat.  Contrairement à ce que plusieurs croient, elle loge une quantité intéressante de bagages et, fait encore plus important, offre un confort plus qu’adéquat.  Vitres teintées, sièges moulants, musique enveloppante.  Il faut s’entende, car on passera deux journées remplies sur la route.

Je ne prévoyais d’ailleurs pas me rendre à destination en une seule journée.  D’abord, il faut mettre 14 heures, arrêts non compris.  De plus, je souhaite profiter de mes vacances.  Le rush qu’on vit tout au long de l’année scolaire n’a pas sa place ici.  Après avoir tourné la clé du moteur pour parcourir les premiers kilomètres, j’ai agrémenté le moment par une vieille toute de Mélissa Etheridge, All the Way to Heaven, question de me rappeler l’essentiel du voyage.



On franchit assez rapidement la frontière de l’Ontario et ça suffit déjà pour se sentir ailleurs.  Cette route, je la connais peu et elle se laisse découvrir, les nids de poule en moins.  Ce n’est qu’en s’approchant de Toronto qu’il faut ralentir, peu importe l’heure du jour je crois.  Cinq voies express, cinq voies locales, toutes deux bloquées à des endroits similaires ou différents.  Mais en crinquant le volume à fond d’une liste de Spotify que j’avais préparée, le temps passe plus vite…  Deux heures plus tard, London.  Charmante ville selon mes brefs constats.  L’architecture s’inspire de la Grande-Bretagne – faisant surement allusion à son nom identique. 

J’avais préalablement réservé une chambre au coût de 39$, ce qui m’a valu quelques remontrances de mon père, croyant qu’il s’agirait d’un endroit miteux…  Plutôt mythique!  Guest House on the Mount est une ancienne résidence pour religieuses convertie en hôpital converti en auberge.  Chaque chambre possède un balcon extérieur partagé avec trois autres chambres.  La vue de la rivière Thames augmente le sentiment de sérénité qu’on ressent en mettant les pieds sur les lieux.  Ma chambre contenait un lit simple, un bureau et une télévision câblée.  Les toilettes communes sont à l’étage, quelques mètres plus loin.  On a facilement accès à la cuisine toute équipée, à l’immense salle à manger aux longues tables boisées et au salon commun.  Le lit était douillet à souhait, la nuit, trop courte et la propreté, exemplaire.


Pour traverser la frontière, j’ai opté pour la ville de Sarnia puisque Ricardo et moi reviendrons sûrement par Détroit.  Comme nous étions le 1er juillet, on y trouvait un achalandage plus volumineux mais respectable : 25 minutes pour enjamber le pont (3,50$) et attendre dans la file Nexus.  La route jusqu’à Chicago, bien qu’encore longue (environ 5 heures), demande une plus intense concentration, la circulation y étant plus dense.

J’avais prévu un arrêt aux Michigan City Outlets, à quelques kilomètres de la frontière du Michigan et de l’Indiana.  La saison est propice (ne l’est-elle toujours pas!) aux ventes étant donné le Fourth of July.  Je me suis procuré des Adidas pour 25$ et un gaminet pour 4$.  Tiens-toi!  La lune se faisant plus présente, j’ai entré les données de mon appartement à Chicago dans mon vieux GPS.  Une heure trente sans anicroches. 

Un des nombreux bunnies qui circulent dans le coin et qui m'a accueilli!
Dès que j’ai vu les gratte-ciel du centre-ville de la Windy City, j’ai senti un apaisement.  Je m’attendais à demeurer indifférent à cette ville.  Rouler à 21h le long de la plage, croiser des cyclistes et des joggeurs, se laisser envahir par un calme urbain, ça n’a pas de prix.  C’en était fait, je tombais amoureux… 


Mon quartier charme dès qu’on prend le temps de le découvrir.  Cafés, marchés, pizzerias, bars : tout y est.  Je n’ai pas le temps de me rendre au coin de rue et je reçois déjà des sourires et des bonjours des locaux.  On m’aborde pour me dire que j’ai l’air joyeux ou tout simplement parce que je regardais une fontaine un peu trop longtemps!  Et je repars en souriant!  Puis, j’entre au Cafe Metropolis question de faire le plein pour mes lattés maison (faut économiser quelque part, non!?)… Un barista sent mon hésitation et vient spontanément me voir.  « Can I help you? ».  Je cherche la meilleure torréfaction pour l’occasion.  Il me suggère la mouture Redline (en hommage à la « L’ » pour « Elevated » - le métro qui passe au coin de la rue) sans dénigrer la Spice Island.  Ah! Et puis bon : il m’offre gratuitement la seconde question que je puisse faire un choix éclairé au cours des prochains jours!  Now that’s sympathique, non?



J’ai profité du reste de la journée pour aller me procurer ma clé Divvy – le système de vélo-partage de la ville.  55$US pour un an.  Mais ça me permettra d’économiser sur le transport en commun (100$US pour un mois) et de me garder en forme.  De plus, je pourrai visiter la ville de façon plus flexible.



Hier, le 3 juillet, je suis allé au Fashion Outlets of Chicago où je me suis procuré des Converse pour la modique somme de 15$US.  Sans compter le fait qu’on y a ajouté les « comfort soles ».  Aaahhh!  Les dommages collatéraux des achats s’élèvent à moins de 40$US!  Shocking, I know!  Après un bref arrêt au Walmart, au Target et au Fresh Foods pour faire l’épicerie, je suis revenu à la maison pour profiter du calme des lieux.


Aujourd’hui, c’est Independance day.  Les Américains sont presque tous en congé et ils se prélassent sur les plages du lac Michigan.  Divins!  Les boys, en tout cas!  Dé-li-cieux!  Rien à voir avec les mecs de Boston!  Même les moins mignons sont craquants!  Et tout le monde est gay (ici aussi!).    J’ai pédalé (sans jeu de mots ici) une quinzaine de kilomètres.  J’ai donc visité Boystown à pieds, le centre de méditation et le Lake Front.  En Divvy, tout prend une autre tournure : les odeurs des BBQ, les familles qui se bidonnent, les amis qui jouent au soccer.  Bref, on est en vacances!









Je suis à Chicago depuis un peu plus de 48 heures et j’aime déjà beaucoup.  Après une agréable année d’enseignement, ça fait du bien de vivre le dépaysement urbain.  L’appartement est mon havre de pays et les lieux se laissent découvrir avec une facilité déconcertante.  Et je n’ai pas encore vue la bine! 


Bon.  Je vais souper puis j’irai voir les feux d’artifices.  C’est dur, être en vacances!


Photos pour Ricardo

They followed me!
They have it here too!
Found your Lincoln!
Ou a Oullllllle!
Wafflessssss!

Photos pour Diane

J'ai trouvé tes pompiers!

Photo pour Mélanie et Joël

C'est quand la game déjà?

mercredi 4 mars 2015

Baliverne versus Groenland

Suite à l'article paru dans La Presse en février dernier - PKP crée un malaise au cours d'un concert

***

L’imbécilité ne se limite pas qu’aux gens au pouvoir, bien entendu (voir l’article d’hier).  Les prétendants au titre cherchent leurs propres moments de gloire eux aussi.  C’est ainsi qu’au début février dernier, un inculte a invectivé non pas une, non pas deux, non pas trois mais bien quatre fois la chanteuse du groupe Groenland!  Tapis confortablement dans une salle de spectacle de Rouyn en Abitibi, Pierre-Karl Péladeau (l’inculte en question, candidat à la chefferie du Parti Québécois, dois-je vous le rappeler) s’est esclaffé « En français, s.v.p.! » croyant peut-être qu’on obtempérerait de la sorte.  À en faire frémir même Sugar Sammy…


Now… Don’t get me wrong…  D’une part, je ne prône ni le séparatisme, ni le fédéralisme (ni l’ignorantisme for all it matters), et je tiens à ma langue maternelle.  Ses subtilités nous font parfois rager mais reste que dans ses méandres poétiques se dégage une chaleur enivrante et une riche culture, bien au-delà et grâce à ses accents.  D’autre part, je parle fièrement l’anglais.  Non pas parce que c’est la langue de la business, ou que nous sommes encerclés géographiquement par des anglophones ou encore qu’il faille l’utiliser lorsqu’on voyage.  Plus que tout ça.  Elle me donne d’autres possibilités.  Un point, c’est tout.  Je suppose que Groenland cajole aussi  ses propres raisons pour aimer cette langue.  Qui sommes-nous pour juger?  Sabrina, Jean-Vivier, Ariane, Jonathan, Gabrielle et Simon – Groenland - méritent toute mon admiration, ayant su s’élever au-dessus de tout ce tapage médiatique en restant polis et professionnels, en s’adressant au public en français entre les chansons, en n’alimentant pas inutilement un futile débat sans réel but et en continuant de nous divertir, la tête haute, québécois qu’ils sont, dans la langue de Shakespeare. 

Par contre, l’intervention péladesque (néologisme fusionnant Péladeau et grotesque) montre le manque de savoir-vivre et de culture flagrants de ce prétentieux prétendant à la chefferie.  Faudra-il demander à Elisapie Isaac, une québécoise d’origine inuite, de chanter uniquement en français à partir d’aujourd’hui?  Faudra t-il dorénavant imposer la seule interprétation de chansons françaises (je ne risque plus « québécoises » à présent) aux concurrents de « La Voix » produite par Québécor?  Forcera t-il son amie Céliiiinnnne à ne chanter qu’en français au Centre Bell et à retirer « Ne me quitte pas » de son répertoire Las Végien, question de sauvegarder la langue de nos voisins?  Tant qu’à y être, limitera t-il l’exportation du succès des Arcades Fire, Marc-André Grondin, Marie-Mai, Karine Vanasse de ce monde?

Si connaître l’ensemble de la discographie du groupe Groenland ne constituait pas un pré-requis pour assister à l’événement, en connaître l’esprit, lui, l’était : un rassemblement de trois groupes anglophones lors du Festival des musiques émergeantes.  En profiter pour mousser sa campagne ne passe pas.  Chahuter, encore moins!  C’est irrespectueux et stérile.  Mes propres élèves pré adolescents ne s’abaissent pas à ce niveau, étant déjà en mesure, à leur âge, de comprendre les rudiments de la politesse.  Si Pierre-Karl n’obéissait bêtement qu’à son porte-parole Monsieur De Blois, on ne veut pas d’un suiveux comme lui à la tête d’un gouvernement.  S’il a agit de son propre chef, encore moins. 

Mais bon.  Je préfère maintenant vous présenter ce fameux groupe que j’ai découvert bien avant ces événements.  Sur scène, ils dégagent une chimie palpable.  Leur musique enivre les sens.  Le genre diffère de ce à quoi on est habitué.  « Daydreaming » a déjà agrémenté la trame sonore du film mexicain Cutro Lunas et de l’émission télévisuelle américaine The Good Wife pendant que « The Chase »  a valorisé une publicité de British Airways.  Récemment, Apple a promu son nouvel iPad en grande pompe lors de la cérémonie des Grammys, jumelant habilement « Our Hearts Like Gold » à la voix de nul autre que Martin Scorsese.  Put that in your pipe, Mr Péladeau!  Ou en français : Peut-être dans ta tête, Mystère Péladeau!




 Daydreaming, Groenland

Visitez leur site internet: www.groenlandband.com

Et ne vous arrêtez pas là!  Écoutez aussi :
-        Our Last Shot 
-        26 Septembre (oui, un titre français)
-        Immune
-        The Things I’ve done
-        Our Hearts Like Gold (la toune Apple)
-        The Chase (à la Mario Bros!)

dimanche 21 décembre 2014

Donner sans compter

Assis paisiblement un dimanche après-midi dans un Starbucks loin de mon quartier, je profite de ce début de vacances pour réfléchir aux dernières semaines.  Le temps des fêtes est un moment propice aux célébrations et aux introspections.  Je constate avec une certaine joie qu’il y a davantage de positif dans mon quotidien que de moments désagréables.  De toute façon, suffisamment de gens s’occupent de souligner les incommensurables bêtises Yves-Bolducquiennes de ce monde.  J’aurai l’occasion bientôt d’ajouter mon propre grain de sel, promis!

Centrons-nous donc sur l’agréable!  Chaque année avec nos groupes, Chantal et moi avons l’occasion de partager des moments de plaisir avec des montréalais.  Vous n’êtes pas sans savoir que nous visitons ce que nous appelons le Montréal souterrain depuis maintenant près de 5 ans.  Il s’agit d’une visite de lieux urbains (mé)connus de notre ville intérieure.  Les enfants et quelques généreux parents accompagnateurs ont l’occasion de découvrir le Centre Bell, la gare Windsor, la Place Bonaventure, le 1000 de la Gauchetière et sa patinoire intérieure, la gare centrale, l’Hotel Reine-Elisabeth (Give Peace a Chance!), la Place Ville-Marie, Ogilvy, la rue Ste-Catherine, le métro et une panoplie d’autres endroits tous aussi diversifiés les uns que les autres.  À travers un rallye en anglais, ils découvrent ces lieux.  Cette année, nous avons même ajouté une balade en train sur la ligne AMT de Mascouche qui venait d’être mise en service à peine quelques jours auparavant.  Un chaaarrmmme!

Qui dit temps des fêtes dit partage.  Nous proposons donc aux enfants d’offrir de la joie et du bonheur en organisant quelques flashmobs ça et là au courant de notre sortie.  Nous chantons donc cinq chants de Noël pour faire sourire les gens.  Cette année, nous avons même eu droit à une spectatrice qui a fréquenté notre école auparavant!  Je partage donc à mon tour ce moment avec vous, filmé par un pur inconnu et mis en ligne par la suite sur Youtube!

Flashmob devant Ogilvy, décembre 2014 

Hier matin, je lisais un article dans La Presse.  Ô combien plus joyeux cette fois!  Une amie que j’apprécie bien et qui fréquente Musifit comme moi (mon école de zumba) prouve une fois de plus tout le plaisir que nous éprouvons avec nos jeunes.  Je n’ai pas eu l’occasion de lui parler encore, mais vous constaterez en lisant l’article qu’elle a organisé une distribution de cadeaux pour des élèves de son école, défavorisée au même titre que nous.  L’investissement personnel que ceci implique va au-delà de ce que vous pouvez imaginer puisque chaque élève a reçu le cadeau qu’il voulait!  Je n’ai pu m’empêcher de sourire et d’être fier!  Tant qu’il y aura des personnes comme elle, comme plusieurs autres enseignants, comme ces parents impliqués, the World will be a better place!  Merci Fanny!  Allez!  Cliquez!  Allez sourire!

Un cadeau pour chaque élève, par Louise Leduc


Joyeuses Fêtes en attendant!

samedi 15 février 2014

Crown Princess: The Love Boat...


Voilà.  C'est le temps de plier bagages.  Ou plutôt de les faire.  Je suis assis sur le pont arrière du bateau, regardant les sillons tracés par le mouvement du bateau.   Je viens d'apercevoir quelques bélugas qui sautaient un peu plus loin.  Féerique


Ça passe rapidement, une semaine en croisière.  J'aime vraiment ce style de vie et je pourrais m'y habituer facilement.  Il me reste encore beaucoup de chemin à faire avant de rejoindre les doyens à bord, qui cumulent près de 800 jours de croisière avec Princess.  Faites les calculs.  Il s'agit de 40 croisières de 20 jours au cours des 40 dernières années.  Ou 80 croisières de 10 jours.  Peut-être ont ils commencé sur le tard, ce qui signifie un nombre effroyable de croisières au cours de 20 dernières années!  Chose certaine, le cumul donne un plus de deux ans à bord, non stop!


J'en suis à ma troisième croisière, toutes avec Princess.  Une en Alaska puis deux dans les Caraïbes.  À mon avis, il s'agit du parfait compromis entre le sud et le luxe.  On passe ses journées à se prélasser au soleil, que ce soit à bord ou lors d'escales.  On peut prendre le thé et les scones à 15h30, regarder des films sous les étoiles, assister à des concerts de jazz dans les bars, se baigner dans les piscines ou les spas, manger à la pizzeria, à la crémerie, au buffet, dans une des deux salles à manger, au Grill, au resto italien, au café international, dans sa chambre ou sur son balcon.  Bref, vous aurez compris qu'on peut manger!




Nous avons donc quitté le samedi après-midi en direction des Bahamas, plus précisément sur l'île privée de Princess, logiquement nommée Princess Cays (prononcé keys).  Les tenders nous transportent du paquebot à la plage où on peut prendre un bain (d'eau et/ou de soleil), faire du voilier, du catamaran, du pédalo, ...  Ou manger, bien entendu!  Nous avons opté pour une siesta sur la plage de sable blanc.  Mojito à la main, nous y sommes demeurés quelques heures avant de revenir.


La seconde journée s'est déroulée sur la mer.  Sea Day, they call it.  On organise une pléiade d'activités à bord et il y est impossible de s'ennuyer.  Contrairement à ce que plusieurs pensent, on ne s'y sent pas tassé comme des sardines.  Ironiquement par contre, on croise toujours les mêmes 10/20 personnes!  Chaque journée se termine toujours par un souper 4/5 services, arrosé de vin exotique.  Il est possible de fêter toute la soirée aussi dans les différents bars aux atmosphères variées ou tout simplement en assistant à un des spectacles.

Les deux journées suivantes se sont déroulées dans les caraïbes hollandaises: Curaçao et Aruba.  À Curaçao, mes parents et moi avons choisi une excursion offerte par les locaux.  En deux heures, nous avons visité une bonne partie de Willemstad (la capitale) et les régions avoisinantes.  Un arrêt à la distillerie de Chobolobo où on fabrique le Blue Curaçao s'est imposée.  Puis, c'est une virée à la plage et dans divers endroits pour admirer les paysages et y prendre des photos.  Il reste suffisamment de temps pour se balader en ville.  Pour la première fois, le bateau quitte tard le soir (21h30) et j'ai donc pu souper en ville en mangeant les spécialités locales: Keshi Yena et Stoba arosés d'une bonne bière Amstel Bright.










Le lendemain, on s'arrête à Oranjested, la capitale d'Aruba.  Beaucoup plus urbaine, la ville et son quartier touristique s'échelonne sur un kilomètre carré.  Dont plus de la moitié est dédiée aux boutiques de diamants et de tanzanites, exclusivités des destinations touristiques DE LA PLANÈTE!  Un Starbucks à la main, je me suis baladé tranquillement, prenant le temps savourer les couleurs et la culture locale.  L'embarquement se faisant un peu plus tôt, je suis retourné au bateau pour prendre du soleil avant l'habituel souper mondain. 


Les deux dernières journées sur le bateau sont toutes aussi chargées.  De nouvelles activités sont offertes et il faut prendre le temps de planifier sa journée pour être certain de ne rien rater entre la session de bronzage, le café matinal, le tour des cuisines, les sculptures de glaces et les rencontres.  Mais il faut faire les valisesavant le souper parce qu'on quitte samedi matin vers 8h30...  Ce sera déjà la fin...

Je quitte avec un poids raisonnable (chose à considérer lorsqu'on s'achète une croisière).  Je vais m'entraîner tous les jours.  Ma piste de course est située à l'arrière du bateau avec une vue spectaculaire.  De quoi enlever l'impression qu'on s'entraîne!

Vivement les croisières!  Laissez-vous tenter: vous ne serez pas déçus!


Autres photos...
Une capture d'écran d'un message texte envoyé par Ricardo pour la St-Valentin.
Je l'ai reçu lors de notre arrivée à Port Everglades!  Je t'aime, mon Amour!
Celle-ci est juste too much...
Starbucks Curaçao
Starbucks Aruba